J’ai fait il y a quelques jours une escale à Kaikoura, encore une fois un très bel endroit. Si vous souhaitez voir la colonie de phoques que j’y ai croisée, la vidéo est sur FB !

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Toutes ces tâches noires sont des phoques…

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Me voici de retour sur l’île Nord, à Wellington, où je fais une escale de deux jours. J’aime vraiment cette ville. J’ai pu ainsi en profiter pour :
compléter mon tatouage;
m’acheter un pull 100% laine Banana Republic pour 15 euros dans une friperie (j’ai malencontreusement fait rétrécir mes pulls en cachemire. L’avantage, c’est qu’ils ne boulochent plus. L’inconvénient, c’est qu’ils ne me vont plus…);
retourner faire un tour au musée Te Papa (qui est gratuit. Tous les musées devraient être gratuits…);
faire mes emplettes cadeaux;
acheter un lexique de Thai;
aller voir This is where I leave you au cinéma.

Ce film, qui est agréable à regarder sans être pour autant exceptionnel, a pourtant su en deux phrases résumer mon état d’esprit du moment: « Life should be unpredictable, irrational, complicated. I want a complicated life ».  J’ai en effet l’impression d’être parvenue à « régler » mon dernier gros questionnement existentiel, celui concernant ce que je veux faire de ma vie, professionnellement. J’ai passé des heures et des heures depuis des années à me demander ce pour quoi j’étais faite, quel était le métier fait pour moi, à changer d’avis tous les trois jours, ou parfois même trois fois par jour. J’ai décidé d’accepter que je n’en sais rien, et que je n’en saurai probablement jamais rien. Et ce n’est pas grave, après tout. Je continuerai de faire ce que j’ai toujours fait, saisir les opportunités qui se présentent, jusqu’à ce que je trouve « ma place », quelque part. Cela ne m’a pas trop mal servi, jusque là. Et surtout, ça veut dire que tout est possible. Je n’ai pas la moindre idée de ce que je ferai à mon retour, ou dans un an, ou dans 5 ans, mais ce n’est pas grave. Il y aura toujours des opportunités, des possibilités. La vie n’a pas à être figée ou planifiée.

Je reprends demain ma route vers Auckland. Dans 5 jours, je m’envole pour Bangkok. J’ai du mal à réaliser que ça fait déjà deux mois que je suis en NZ, c’est passé tellement vite… Ce pays va me manquer, vraiment.