Après avoir passé quelques jours chez mon grand père dans le Pas de Calais où la température avoisinait les 15°C (misère, misère), c’est avec plaisir que je m’envole avec Cécilia vers des cieux plus cléments. Direction : Naples ! Ici, il fait plus de 35°C et le soleil cogne comme une brute, bref, que du bonheur.
Pour commencer notre périple, nous empruntons vendredi de très bonne heure la compagnie « suppôt de Satan » Easyjet. Ayant déjà eu affaire à eux pour aller en Ecosse, je ne les porte pas dans mon coeur. 2 ans plus tard, rien n’a changé. Leur ridicule politique de bagage à main m’oblige à déverser la moitié de mon sac en toile dans mon bagage à main et l’autre dans le sac de Cécilia (avec quasiment toutes les compagnies, vous avez droit à un bagage à main et à un sac. Avec Easyjet, c’est l’un ou l’autre, sauf si votre sac à main vous permet de ranger uniquement un stylo. Pliable, de préférence). Une fois dans l’avion, nous devons attendre plus d’une demi-heure pour une sombre raison de pistes en travaux, avant de pouvoir décoller. J’en profite pour compléter ma nuit. A notre arrivée, Cécilia me fait remarquer avec dépit que le thé proposé était payant. La malheureuse, c’était sa première fois avec Easyjet, dont le maître mot est profit. Faire payer une tasse de thé dans un avion où les sièges ne sont même pas inclinables est un manque de classe difficilement pardonnable, surtout quand on voit qu’Air France s’aligne de plus en plus au niveau des tarifs, tout en proposant un service digne de ce nom. Bref, passons.

Arrivées à l’aéroport de Naples, nous galérons quelque peu à trouver le bus qui nous amènera en ville. J’aime beaucoup l’Italie, mais j’y déplore à chaque fois l’usage plus qu’aléatoire des panneaux. Notre hôtel est situé près de la gare centrale. De prime abord, le quartier fait un peu peur, mais c’est finalement fort pratique pour aller à Pompéi et Herculaneum.

Nous passons notre première après midi à flâner dans les rues. La ville est un étrange mélange d’anciens bâtiments fort beaux, et d’immeubles délabrés. En vrac :

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C’est avec grand plaisir que je retrouve l’oeuvre de Clet sur les panneaux napolitains !

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IMG_0371Nous finissons la journée par une vue d’ensemble de la ville :

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Le lendemain, cap sur Pompéi ! 30 minutes d’une sorte de RER local, et nous voilà arrivées. Ainsi que de nombreux touristes. Après une lutte pour choper des tickets (l’organisation de nos amis italiens laisse parfois quelque peu à désirer), nous sommes dans la place et partons vagabonder chacune de notre côté. Le site est très grand, il est donc possible d’éviter (un peu) les grands groupes de touristes. Rien de pire que l’arrivée massive de 50 personnes dans une villa pour annihiler le plaisir de voir des fresques. Il faut compter au moins une demi-journée pour en voir le maximum. En vrac, ce que j’ai préféré :

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Nous pensions au départ enchainer Herculaneum à la suite de Pompéi, mais c’était méjugé notre fatigue. Nous reportons donc la visite au lendemain. A l’arrivée, à l’ouverture du site, ô joie, il n’y a personne ! Le site est beaucoup plus petit, et s’il est moins impressionnant, le calme qui y règne est fort appréciable. Lorsque nous repartons deux heures après, le site est rempli de groupes :

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Puis direction le meurtrier Vésuve ! L’excursion est somme toute inintéressante, à moins d’avoir une fascination particulière pour les volcans, je ne conseille pas :

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Puis direction la villa de Poppée, la femme de Néron. Je ne vous cache pas que j’y aurais bien déposé mes valises !

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Nous décidons de passer le lundi à Capri (c’est finiiiiii), à environ une heure de ferry de Naples, afin de visiter la fameuse grotte bleue et l’île.
Bien mal nous en a pris ! L’île est blindée de touristes, les prix sont prohibitifs. Il nous faut payer 18 euros pour être amenées jusqu’à la grotte, puis 13 euros pour être entassées dans une barque et passer… 3 minutes dans la grotte, avec 5 autres barques. Voilà. Je déconseille vivement, c’est vraiment prendre les gens pour des cons.

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Dépitées (et de fort mauvaise humeur pour ma part), nous quittons Capri aussitôt après l’excursion pour regagner Naples où nous allons chacune vagabonder.

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Je me fais au cours d’une halte accoster par un vendeur ambulant de … chaussettes ! Par 40°C, je m’interroge sur son chiffre d’affaires. Mais je note l’idée en Option de survie Z, en cas d’échec des options A à Y qui restent encore à définir.

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Je m’attable ensuite en terrasse pour profiter d’un coca bien frais. On me sert des cacahuètes avec. C’est alors qu’un pigeon passe à l’attaque et vient me voler les-dites cacahuètes. Je repousse l’agressif volatile avec ma cuillère, ce qui s’avère peu pratique et le bougre revient à la charge plusieurs fois. Il faudra finalement l’aide d’un serveur avec son plateau pour en venir à bout. Moralité : méfiez vous des pigeons, ce sont des animaux vicieux qui veulent nous éradiquer.

Après ce malheureux incident, je pars du côté nord de la gare, bien plus populaire et délabré.

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Je finirai ma visite par de très jolies églises :

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J’ai hésité à faire une visite du Naples souterrain, mais franchement échaudée par les excursions au Vésuve et à Capri, j’ai préféré renoncer.

J’ai personnellement beaucoup aimé Naples, Pompéi et Herculaneum. J’ai profondément détesté Capri, mais c’est peut-être lié au mois d’août et à l’afflux de touristes.

Pour plus de photos de Naples, de Pompéi et d’Herculaneum, n’hésitez pas à faire un tour sur la page FB de TTWWM.

Je devais partir en fin de semaine pour 10 jours de méditation, j’ai finalement annulé, j’ai trop de projets en tête auxquels il faut que je réfléchisse. Je vais donc partir une semaine à Evreux, en Normandie. Qui sait, j’y découvrirai peut-être de quoi écrire un nouvel article ?